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samedi 19 novembre 2016

Divergente 2 de Veronica Roth




 Divergente 2 :

Auteur : Veronica Roth
Edition : Nathan
Tome : 2/3
Date de parution : 2012
Pages :459

Bonne lecture





Résumé : 
Différente. Déterminée. Dangereuse.

Le monde de Tris a volé en éclats. La guerre a dressé entre elles les factions qui régissent la société, elle a tué ses parents et fait de ses amis des tueurs.
Tris est rongée par le chagrin et la culpabilité.
Mais elle est Divergente. Plus que tout autre, elle doit choisir son camp et se battre pour sauver ce qui peut encore l'être.

Mon petit plus :  

Contrairement au premier tome auquel j'avais totalement accroché, ce tome deux me laisse sur ma fin. Serte dès les premières pages nous reprenons là ou nous étions arrivé à la fin du tome 1. Mais j'ai trouvé que toute l'action, toute la tension du tome 1 était retombée dès les premières pages du tome deux. Je vous avoue que j'ai eu du mal à rentrer dans le livre car le rythme est plus lent, lourd et je trouve que l'action met du temps à arriver. Ça reste trop "gentillet" un bon moment à mon gout. Il y a une longue partie plus psychologique, une mise en bouche ou on créer l'intrigue mais c'est comme si on tournait autour du pot.

Que les actions de Tris on une répercussion, c'est normale. Mais cette image d'une Tris forte, courageuse s’effondre bien vite. Je n'ai pas accroché. On a perdue trop vite cette "vitalité". Elle reste indécise sur ces choix, elle crains tout. Cette peur et cette réflexion correspond avec les évènements passé je suis d'accord (ce qui nous permet de resituer et rappeler se qui c'est passé) mais on passe trop vite du banc au noir. C'est aussi très pesant et parfois ce côté psychologique est agaçant, le personnage de Tris m'a agacé plus d'une fois et c'est dommage car on a deux Tris différente entre le tome 1 et le 2 et il n'y a pas de transition. 

Alors certes tout ce malaise nous amène vers des moments sombres, voir extrême. Mais voir Tris se débattre avec ces démons tout le long du livre, c'est long. C'est pas dynamique et ça alourdi la chose. C'est pourquoi j'ai eu du mal à me mettre dans le bain. Alors peut-être que j'ai attendue trop longtemps entre la lecture du tome 1 et du tome 2.

Je vous rassure il y a eu aussi des bonnes choses. Certain retournement de situation m’ont laissé sans voix ou certains personnage comme Caleb. Ces moments de vérité chez les érudits qui nous apportent plus de précisions, que se soit sur la divergence ou sur les motivations de Jeanine. Ou encore ce moment ou Tris et Quatre passe sous le sérum de vérité qui nous permet d'en apprendre plus sur chacun des personnages. Cette tension, ce secret qui tourne autour d'un mystère, on ne sait pas de quoi on parle ni se que ça cache, ou se qu'on cache à la population mais de ce fait c'est intrigant. J'ai apprécié les retrouvailles avec Christina mais aussi le fait qu'il y ai beaucoup de personnages secondaire qui étaient assez présent. Certains complots qui se dessine comme avec Évelyne car on sait pas trop se qu'elle veut faire (d'ailleurs je m'attendais pas trop à cette fin là).

Pour parler un peu plus des personnages, la relation entre Quatre et Tris me laisse perplexe. On ne sait pas quel est la position de Quatre par rapport à Tris. Et entre eux c'est un peu "je t'aime moi non plus" mais au bout d'un moment ça devient lassant et agaçant. Ils se disent rien mais en même temps c'est quand ils sont ensemble qu'ils sont les piliers de l'un et l'autre. Mais sans pour autant qu'ils connaissement les pensées, décisions et démons de l'un et l'autre. Il y a une tension, qui quelque part ne s'avoue pas et qui fini par exploser. Tous les masques tombent une fois qu'ils sont plus l'un avec l'autre et ce manque de confiance, le fait qu'au fond ils ne sont pas soudés mais que ce n'est que de l'apparence donne l'impression qu'ils sont dépendant en quelque sorte du réconfort qu'ils s'apporte mais sans que ça aille plus loin. Et c'est décevant et énervant au bout d'un moment car j'ai pas été habitué à ça dans le tome un. La encore il y a un renversement de situation où on pas d'un extrême à un autre. J'ai eu l'impression que quand ils sont ensemble ils ne sont pas eux même et ça gâche leur relation qui était établi.

D'un autre côté je comprend que c'est le tome où "tout va de travers et rien ne vas". Étant donné qu'on est dans un univers sombre au final ça correspond bien à l'ambiance du livre. Mais encore une fois pour moi cela ne fait qu’alourdir, freine la situation. J'ai bien aimé les dernier chapitres, car c'est là qu'arrive l'action pour moi. La où Tris s'affronte réellement enfin et s'assume quelque part, là où elle assume ces choix (enfin), et où tout "explose". Elle accepte même l’échec mais ne renonce pas et là j'ai un peu retrouver la Tris du tome un. Les actions s'enchaine. Bon par contre je trouve que le moment ou le message vidéo s'affiche est un peu trop facile, trop simple. Je m'attendais à quelque chose de plus élaborer. Néanmoins ça n’empêche pas que j'ai quand même bien aimé la fin. 

En conclusion c'est une bonne lecture grâce aux quelques parties du livre qui m'ont plu que se soit pour les complots, les trahisons, l'action (peu présente à mon gout) mais présente. Un tome ou l'action peine à arriver, qui est trop lourd et lent à mon goût, avec une réflexion parfois agacent qui ne m'a pas permis de rentrer facilement dans ce deuxième opus. 

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 "Pour la première fois, je me rends compte que l'initiation des Audacieux m'a enseigné une leçon essentielle : continuer à avancer" 

"J'ai lu quelque part que le fait de pleurer défie toute explication scientifique. A priori, les larmes ne servent qu'a lubrifier les yeux. Il n'y a pas de raison biologique pour que les émotions commandent une surproduction des larmes. Moi, je crois que nous pleurons pour exprimer la part animale qui est en nous sans renoncer à notre humanité. Parce que, en moi, il y a une bête qui gronde et qui grogne et qui se bat pour retrouver sa liberté, retrouver Tobias et, par-dessus tout, rester en vie. Et quoi que je fasse, je ne peux pas la tuer. Alors je pleure, le visage entre mais mains."

 "Je dois vivre ma vie à la lumière de leur mort."

"Je secoue la tête. Je ne peux pas m'imaginer vivre comme ça, en faisant le compte permanent de ce qui m'a été donné et de ce que je devrais en retour, incapable d'amour, de loyauté ou de pardon, comme un borgne qui chercherait quelqu'un d'autre à éborgner à son tour. C'est une version décolorée de la vie."

samedi 23 avril 2016

Bulles & blues de Stéphanie Rubini et Charlotte Bousquet



 Bulles & blues :


Auteur : Steven Gould
Edition : Gulf Stream
Tome : 1/1
Date de parution : 2015
Pages : 72

 Bonne lecture
(lecture validé pour le Code Lea)






Résumé :

Soan et moi, on ne se parle plus du tout. Apparement, je lui fais honte, je suis un gros boulet qu'il en a marre de traîner. Je m'en fou, il n'a qu'a rester avec ces nouveaux copains du théâtre et baver devant Layla. Non. Ce n'est pas vrai. Je ne m'en fou pas. Ca me fait mal. J'ai l'impression d'avoir un trou à la place du coeur et je ne sais même pas à qui en parler. 

Soan et Chloé ont toujours été très proches. Comme des frère et soeur. Mais depuis quelque temps, Soan prend ses distances, et Chloé en souffre, en silence. Alors elle confie ses peines et ses espoirs à son journal et trouve dans le dessin le seul moyen de supporter son quotidien. Et les injustices dont elle est témoin. 



Mon petit plus : 

J'ai lu cette BD dans le cadre du Code Lea. Pour parler de l'aspect de l'ouvrage, je vais vous dire que je l'aime bien, il est attirant surtout avec ce contraste rose/noir qui attire l’œil. J'aime bien le rappelle qui est fait sur le cotés des pages avec le rose. C'est original de faire un journal intime sous forme de BD, sa rappelle un peu celle de Lou! 

Par rapport au graphisme de la BD, j'aime bien mais sans plus. Il y a quelque chose qui me plaît pas trop dans les dessins. Je trouve que y a des parties qui sont mieux que d'autre. J’accroche sans trop accrocher. 

Les personnages sont assez simple mais pas très approfondis. On sait pas grand chose sur eux, sur leur vie etc. Surtout Soan, qui est quand même un personnage important je trouve. Tout comme les personnages, je trouve que l'histoire est sympa mais pas approfondie et c'est décevant parce que y a pourtant quelque chose. L'histoire est touchante et intéressante mais pas vraiment exploité. 

C'est une histoire intéressante parce que l'auteur nous montre le mal être de Chloé qui souffre de l'éloignement de son ami d'enfance et de se qui se passe à l'école.  Je pense que le collège est une période pas facile et délicate, où les enfants sont encore des enfants, qu'ils peuvent être vraiment méchant entre eux. Je pense que c'est une période qui peut être vraiment destructrice pour certains. C'est se que l'auteur à voulu montrer avec Léa qui est victime dans son collège. Comment réagir et que faire lorsque on est âgé de 12/13 ans ? On ne comprend pas forcément, on à peur, on n'assume pas... On est encore fragile et en cour de "construction" à cette âge. On change on évolue et cela peut être difficile. C'est aussi ça l'adolescence. 

Malheureusement ces messages et l'histoire ne sont pas assez travaillés à mon goût. La fin est arrivée très vite et peu travaillée, presque bâclée je dirais. Je suis restée sur ma faim, j'aurais voulu savoir se qui se passe pour Chloé et Soan, pour Léa etc.

En conclusion c'est une BD sympa qui fait passer le temps et qui traite d'une histoire touchante et intéressante avec d'importants messages mais qui sont malheureusement pas exploités. Sincèrement je suis contente de l'avoir acheté en occasion, parce que pour 15€ je dirais qu'il ne vaut pas son prix. Pour moins cher je peux trouver une BD qui vaut plus le coût et qui a plus de pages ! 


 Notation pour le Code Léa :

lundi 11 avril 2016

Jumper, tome 1 de Steven Gould

Jumper – tome 1 :

Auteur : Steven Gould
Edition : Mango
Tome : 1/3
Date de parution : 1992
Pages : 404



Bonne lecture
(lecture validé pour Mon Challenge 2016)






Résumé :

La vie n'a pas fait de cadeaux à David Rice. À 17 ans, il est coincé dans l'Ohio avec un père alcoolique et violent, et n'est pas près d'oublier le jour où sa mère les a quittés, quelques années auparavant. Et puis un soir, à l'instant où son père s'apprête une nouvelle fois à le frapper, David se retrouve brusquement téléporté dans la bibliothèque de la ville... Choqué, mais bien décidé à prendre en main son destin, il fuit la maison familiale pour New York. Seul désormais, David doit apprendre à maîtriser le " jump ". Pour cambrioler une banque ou draguer les filles, c'est génial Mais il comprend bientôt que son pouvoir suscite la convoitise et que, face à cette menace, se téléporter peut surtout lui sauver la vie...
  
Mon petit plus :

J’avais commencé ce livre j’avais 14ans mais je m’étais arrêté au chapitre 14 ou 16 il me semble car je devais le rendre et ça faisait deux fois que je rallongeais mon emprunt. Et avec le temps je ne l’ai jamais repris. J’ai mis beaucoup de temps à le trouver pour l’acheter. D’ailleurs comme je ne le trouvais pas, je le commandais à Noël, mais plusieurs fois sans succès, et puis une année j’ai eu le tome 1 et le tome 2 ! 

Il me semble que j’avais vu le film avant, mais je crois que le film est l’adaptation du tome 3 qui à été écrit spécialement pour le film d’ailleurs. Mais je ne suis pas sûr. Je reviens au livre : dès le départ ça commence fort avec une scène ou un fils se fait battre par son père… rien de réjouissant. L’auteur nous introduit tout de suite dans l’ambiance du livre et nous dirige vers le premier Jump de David, le personnage principal.



On sait que ne se sera pas facile pour le personnage, ayant une vie et une enfance marquée, le Jump va lui permettre de se libérer et de voler de ses propres ailes. Mais cela va aussi lui donner des ennuis. C’est se que je vois dans ce livre, les possibilités que nous pouvons avoir si nous pouvions se téléporter. La possibilité de l’utiliser en bien ou en mal. Le fais qu’on veuille exploiter cette performance, ce don. Qu’il y aura toujours des personnes mal vaillantes, qu’il peut aussi créer de gros problèmes si cette capacité arrivait entre les mains de personnes qui en feraient un mauvais usage… L’auteur l’utilise de manière bien vaillante, voir héroïque. Mais sans trop en rajouter des tonnes. Il nous questionne sur cette capacité : comment ça marche ? ou est-ce que j’irais ? Mais surtout qu’est-ce que j’en ferais ? 

Il montre aussi que ça peut-être un poids. David qui est le seul Jumper, est écrasé par une certaines pression qui se referme sur lui, traqué par des agents qui veulent l’exploiter, il ne peu que fuir. C’est toujours difficile quand nous sommes le seul à être comme ça, à pouvoir faire ça, quand on nous regarde d’une certaine manière… ce n’est pas agréable. C’est se que l’auteur met aussi en avant. Nous tous humain avec des idéaux différent qui prônons un idéal et rejetons se qui ne nous ressemble pas. Je dirais que ce livre est d’actualité avec les attentas (car il y en a dans le livre).  Il met non seulement en avant comment on peut se servir de cette capacité (donc de manière positive) mais son impacte sur une personne, son impacte sociale, morale, psychique etc. Avec un peu de réflexion ce n’est pas juste un livre qui parle de téléportassions avec des actes héroïque, des fugue, des bagarres. Je pense que ça va plus loin. 

Outre cet aspect, l’auteur nous fait beaucoup voyager : Hawaii, Texas, Paris, la plage, le désert. Mais pas seulement au niveau des paysages et des décors. Aussi sur le plan de la pauvreté, du luxe, des contrastes sociaux, de la violence. Je pense pas que on peux appeler ça "voyager" mais bon. Il y a beaucoup de violence : une agression dans la rue, un marri qui bat sa femme, des actes terroristes, le viole,  la vengeance.  Est-ce que nous vivons dans la violence ?  Je pense que oui. C’est juste qu’elle ne touche pas tout le monde de la même manière, que nous ne la vivions pas de la même manière. La violence est présente tout au long du livre mais surtout à la fin où il y a beaucoup d’acte violent répétitif. C’est un peu « barbant » d’ailleurs pour finir, on sait jamais quand ça s’arrêtera. Mais c’est le reflet du réel je pense : est-ce que la violence s’arrêtera un jour ? Je ne pense pas.

J’ai bien aimé le personnage. Pour un jeune homme de 17 ans il est assez mûr et réfléchis.  Il y une très grande sensibilité, il ne souhaite qu’avoir une vie normale, vivre avec de l’amour, en donner et en recevoir, de pouvoir s’épanouir. Malheureusement ce ne fut pas le cas pour ce personnage qui est aussi très « endommagé ». Il souffre beaucoup, d’abandon, de certains traumatismes. Je vous rassure il y a aussi de bon moment dans le livre !

J’ai bien aimé découvrir au fur et à mesure la progression de la téléportassions.  L’utiliser pour se sauver la vie, pour sauver celle des autres. Comment ça marche, se qui se passe si j’emporte ça ou ça. Si je peux me téléporter avec tel ou tel objet. Comment s’en servir et à quelle fin ? Faire des vols de haute altitude avant de se téléporter à quelque mètre du sol. De voyager, de lambiner en haut d’une montage ou de rocher. Aller dans des endroits inaccessibles et jamais exploré. Pouvoir défier le temps, ne mettre que trois seconde pour aller de tel endroit à tel endroit alors que cela nécessiterais par exemple 6heures d’avion ?  

Il y a pas mal d’action mais ne dure pas tout le livre. Elle retombe pour laisser place à des passages plus calme, mais elle reprend ensuite vers la fin. Il y a beaucoup d’informations dans ce livre. C’est un roman très profond, que je conseil au curieux de téléportassions bien-sûr. Et vous, que feriez vous si vous pouviez vous téléporter ?

 
 
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"C'est peut être parce que tu le ressens vraiment au fond de toi. J'ai une théorie à propos de cette phrase. On doit la dire tant qu'elle reste vraie, mais il ne faut pas la dire trop, sinon cela devient automatique, facile, et elle perd toute signification. ça ne peut pas être comme "Bonjour", ou "excuse-moi", ou "passe-moi le beurre, s'il te plait". Tu vois ?"

"C'était comme quand on a mal à une dent : toucher cette dent fait souffrir, mais on ne peut s'empêcher de la titiller avec la langue."
 
"Le quadrillage de rues et de parkings, et, par endroits, les habitations éclairées me faisaient penser à des étoiles qui seraient tombées sur la terre.  Il était deux heures plus tôt qu’à new York, par conséquent on pouvait encore apercevoir une vague lumière à l’horizon, vers l’ouest, tandis que les étoiles brillaient juste au-dessus, comme les lumières de la ville, en dessous."



"Je me demandai s’il reconnaitrait cette phrase bien connue des fans de Star trek. J’aurais tout autant pu dire : « Scotty, télé-portation ! »"